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Le programme 2026 - version imprimable - 4 pages A4
Ve 10 juil. 2026
Le Dom : Festigrat (arête NW)
La sortie au Dom était initialement prévue sur 3 jours, mais la météo en a décidé autrement. L’arête Festigrat était au programme, mais de la glace vive la recouvre sur une large portion. Peu importe, la voie normale promet déjà des émotions fortes ! Nous partons donc samedi, au lieu de vendredi, assez tôt pour éviter les risques d’orage – finalement, malgré les prévisions, seules quelques gouttes toucheront la cabane. La montée est raide et efficace, mais nous sommes quasiment à l’ombre tout le temps. La dernière partie, semblable à une via ferrata, est ludique, et nous arrivons assez vite à la cabane. Nous ne pouvons pas encore profiter de la vue, à cause des nuages, alors nous nous rabattons sur des röstis – qui sont excellents. L’après-midi alterne entre repos, jeux de carte, et révisions des manips de corde. Nous faisons la connaissance du petit chaton Amdo, mascotte de la cabane, qui joue avec tout ce qu’il trouve. Après un repas du soir pas terrible, il faut se coucher tôt, car le petit-déjeuner est à 2h30. Heureusement, les dortoirs sont très confortables, avec des lits individuels.
La nuit est courte mais suffisamment reposante, et, après un rapide petit-déjeuner, nous partons à 3 heures. Le mot d’ordre de la journée sera l’efficacité : en effet, les glaciers sont dans un état déplorable à cause de nombreuses vagues de chaleur, il faut donc rentrer tôt ! Le chemin commence dans la moraine, nous choisissons de rester un maximum sur les rochers et de ne rejoindre le glacier (très crevassé) qu’au dernier moment, vers 3500 mètres. Nous sommes obligés de mettre les crampons et la corde, même si ce n’est que pour quinze minutes. Arrivés au Festijoch, il faut enlever les crampons pour grimper. D’autres cordées se pressent derrière nous, certaines dépassent en marchant sur la corde… le chemin est éclairé de catadioptres et il y a des spits, rien de difficile en termes d’escalade mais nous sommes contents d’arriver au col. Le lever du soleil est splendide, avec un croissant de lune juste au-dessus de l’arête entre la Lenspitze et le Nadelhorn. Il faut remettre les crampons, et faire des cordées de 3 pour s’engager sur le Hobäglestcher qui est très crevassé. Pierre manque d’ailleurs de tomber dans la rimaye tant elle est en mauvais état ! Pour éviter les crevasses – qui sont énormes ! – et les ponts de neige douteux, il faut pas mal slalomer. Les séracs au-dessus de nous nous surveillent alors que nous avançons avec la corde bien tendue. Nous arrivons sur un replat, après lequel la pente se redresse.
Après une courte pause, nous faisons des cordées de 2 et progressons en corde courte. La neige des orages de la veille ne rend pas la montée aisée pour faire la trace, qui alterne entre petites billes gelées et glace. La rimaye juste avant le sommet est dans un état déplorable, et il faut mettre une vis à glace pour assurer le second. Nous arrivons sur l’arête, et l’altitude se fait sentir : chaque pas est difficile ! Il faut faire de nombreuses pauses pour reprendre son souffle. Mais le jeu en vaut la chandelle puisque le sommet est là, nous l’atteignons à 8h30. Et quelle vue magnifique : Cervin, dent Blanche, Zinalrothorn, l’imposant Weisshorn… Ils sont tous là pour nous saluer !
La descente se fait dans la plus grande prudence : la pente est raide, en glace, la rimaye toujours aussi ouverte, et les ponts de neige sur les crevasses se ramollissent progressivement : il ne faut pas traîner ! Nous décidons de désescalader le Festijoch, en tirant des longueurs entre les points, grâce aux compétences de notre première de cordée. La suite est longue, évidemment : nous choisissons de rester sur le Festiglestcher jusqu’à 3300 mètres, mais celui-ci est aussi très crevassé et il ne faut pas relâcher son attention. Tout le monde est bien épuisé quand nous atteignons les rochers, mais il reste 400 mètres de dénivelé jusqu’à la cabane, où des röstis bien roboratifs nous attendent. Car il ne faut pas oublier toute la descente jusqu’à la voiture, dont des passages bien raides, avec cordes fixes : nos genoux ne sont pas ravis ! Ce sera 3275 mètres de dénivelé négatif pour la seule journée de dimanche, suivi d’1h30 de voiture. A Saint-Triphon, nous sommes exténués : le Dom, ça se mérite !
Me 17 juin 2026
Teysachaux en boucle
Randonnée pédestre du mercredi 17 juin 2026 : le Teysachaux en boucle
Départ d'un parking le long de la route, pas loin du restaurant Le Vuipay.
On démarre tranquillement dans l'alpage, avec même une petite descente pour se mettre en jambes. L'échauffement est de courte durée et rapidement on attaque dans une pente assez raide, le groupe s'étire un peu en fonction de la cadence de chacun. Le sentier nous amène sur la crête où nous nous retrouvons, entre le Moléson, tout proche, et le Teysachaux. Ce chemin de crête nous offre des paysages magnifiques, bien que voilés par une légère brume. L'ambiance est bonne enfant, les discussions vont bon train, tous ravis de se retrouver pour nos premières sorties pédestres de l'été. Nous faisons une courte pause au pied du Teysachaux en regardant l'ascension assez engagée qui se profile devant nous sur le versant est. Dans la montée nous restons groupés pour parer d'éventuelles chutes de pierres. Enfin le sommet avec sa croix se dévoile à nos yeux. La vue est splendide, à 360°, avec le lac Léman et tous les massifs environnants, suisses et français. Le piquenique quelque peu attendu se déroule dans une atmosphère conviviale, sous une température agréable rafraichie par une petite brise. La descente par le côté ouest, moins raide que celui de la montée demande toutefois un peu de concentration jusqu'à ce que nous retrouvions les alpages, particulièrement fleuris. Enfin nous arrivons au restaurant où nous prenons un verre bien mérité pour conclure cette belle journée.
Merci à Laurence pour cette sortie, à Véronique et David pour l'avoir secondée, à l'ensemble du groupe pour la bonne humeur et une pensée particulière à Françoise qui avait suggéré cette randonnée mais qui n'a pas pu être présente.
François
Sa 13 juin 2026
Dalle à Bornet : Bravo Lapp
Nous sommes partis de bonne heure, ce samedi 13 juin pour éviter au maximum les grosses chaleurs et bouchons dans la longue voie. Le chemin de descente depuis les Granges demande un peu d’attention, avec quelques passages plus raides dont la plupart sont équipés de cordes fixes. Un petit rappel à la fin pour parfaire l’échauffement : quand nous arrivons devant la paroi, les quatre cordées sont prêtes. Le premier binôme s’élance tandis que les suivants revoient les manips pour relier le relais avant de prendre la suite. Il y a un peu d’inertie, mais tout s’enchaîne très bien. La première 5B+ comporte un pas un peu retors, que tout le monde réussit à passer. Après, c’est grimpe plaisir dans le 4 – début du 5, avec de beaux relais bien confortables et ombragés (avec la chaleur, ce n’est pas du luxe !) Une longueur dans le 5A+ est particulièrement jolie, elle se termine en une sorte de petit dièdre assez fin mais très agréable, à l’ombre de pins qui donnent comme un goût de vacances.
Nous arrivons tous sur le replat qui marque la fin de la première partie de la longue voie. Il faut marcher un peu pour atteindre les trois dernières longueurs. On repart sur des cotations un peu exigeantes (5B-C), mais la grimpe est magnifique : dièdre à placement, rétablissement sur un petit mur, fissure, puis des pas plus fins qui font bien réfléchir à l’itinéraire, et enfin traversée. Pour la dernière longueur en 4, la fatigue et chaleur commencent à se faire sentir, les pieds sont las d’être compressés dans les chaussons et n’aspirent qu’à reprendre leur liberté. Tout le monde profite, en haut, d’un pique-nique bien mérité.
La marche de retour demande encore de monter un peu, de slalomer entre les rochers pour rejoindre un sentier ombragé, qui passe par de nombreux secteurs d’un niveau peu accessible (on ne peut qu’admirer ces voies déversantes où l’on s’imagine mal réussir à grimper !). La piste des gorges du Dailley nous ramène jusqu’au parking. Et là, c’est le deuxième meilleur moment de la journée – le premier, c’est toujours d’enlever les chaussons : la bière !
Bravo à toute l’équipe qui a vraiment assuré !
Tom, Nath, Jérôme, Quentin, Pierre, Violaine
Ma 12 mai 2026
Bisse de Varen
Une première sortie tranquille de début de saison en passant par toutes les saisons et en utilisant les transports publics. A l'arrêt du bus à Birchen, il neigeotait et la température fraiche nous a incités à démarrer rapidement notre parcours, bien emmitouflés. Dans cette vallée étroite, la randonnée est d'abord vallonnée sur des sentiers bien marqués et nous rapproche de magnifiques falaises avant d'emprunter un sentier à flanc de côteau qui grimpe un peu.
Nous atteignons ensuite le bisse de Varen qui serpente et est bien ombragé, heureusement car la température grimpe sérieusement sauf quand le soleil se cache derrière les nuages et que le vent se lève comme durant le pique-nique (un petit air de printemps avec des changements de température ...). Ni une, ni deux, nous ne trainons pas et nous remettons en route pour atteindre la prise d'eau de la Raspille avec de jolies cascades. Depuis là, le parcours descend rapidement sur Miège au soleil comme en plein été.
Un arrêt au buffet de la gare à Sierre pour nous désaltérer termine agréablement cette sortie. Merci à Françoise et Véronique pour cette jolie découverte avec tout de même 400 m de dénivelé positif et 1000 m de dénivelé négatif !
Nicole
Sa 11 avr. 2026
Rote Totz/Steghorn - débutants - dates modifiées
Un week-end à la Gemmi pour clore en beauté la saison des “tranquilles”. J’avais prévu 1 montée de 600m chaque jour dans le beau temps. Le premier jour jusqu’à à la cabane, complété par une courte ballade à la Rote Totz et le second jour plus haut jusqu’au Steghorn. La météo du dimanche incita à aller d’abord au Steghorn pour profiter de la vue magnifique. Ce qui me valut un samedi de près de 1’000 m de D+, avec un sérieux coup de mou en chemin.
Il n’empêche que le programme fut tenu avec une équipe gonflée à bloc, bien brave et beaucoup de bonne humeur.
Cela commença par l’arrivée au parking de Loèche-les-Bains de 2 véhicules (seulement) pour nos 10 participants. Nous avons pris les 2 dernières places au parking, les 10 dernières dans la benne du télé et les 10 dernières couchettes d’une cabane bien remplie. Du monde donc ce jour là, mais c’est un coin où, très vite, les skieurs sont “répartis” dans l’espace alpin.
Le temps de s’arrêter pour la vue depuis la Gemmi sur les alpes valaisanes de la rive gauche du Rhône, toujours aussi belle, et c’est parti. Les longs plats sont suivis de quelques raidillons et dévers plus ou moins agréables et on se retrouve dans les pentes supérieures du Steghorn, puis à la Croix. Le pique-nique sera simplifié au maximum car nous aurons du retard à ce moment-là et le temps semble tourner. Les nuées ne seront pas trop gênantes, mais la visibilité plus médiocre enlève du style à notre technique de ski.
La nuit sera bonne avant un p’tit déj’ à 7h00 ! Une courte excursion au Rote Totz est somme toute assez tranquille. Tout ça mené majoritairement par l’adjoint (merci Renaud). Le court retour à la cabane est suivi du long retour à la Gemmi où un verre, voire davantage, marquera la fin de l’aventure.
Merci à toute la bande pour votre compagnie. christian
Sa 28 mar. 2026
Pointe de Mandelon
Rendez-vous matinal ce samedi 28 mars pour un nouvel objectif vers la Pointe de Mandelon. On valide cette option B car les conditions d’avalanche décident toujours.
La montée se fait tranquille sous un ciel clair. On choisit de monter par la crête car là s’ouvre déjà une vue sur les stars du Valais : le Weisshorn, le Bishorn, le Zinalrothorn, la Dent Blanche, le Grand Cornier, le Grand Combin et le Cervin, mais lui, il ne se découvre qu’une fois arrivé au sommet. Au sommet, nous y montons sans les skis car les cailloux sont trop nombreux ce jour-là.
Pause pique-nique, pause photo, pause méditative…
On se prépare pour la descente, quelle belle pente, quel plaisir! Alors, on repeaute pour une deuxième montée express jusqu’au départ de la crête... et une deuxième descente toujours aussi bonne.
Et pour conclure dignement : arrêt à la buvette.
Au final : une sortie adaptée, une équipe au top, zéro incident, et une très chouette journée. Comme quoi, changer de plan, ça peut aussi être le bon plan !
Merci à vous tous, Carole, Kate, Fred, Colomban, Christine, Pascale P. et Pascale R. et bien sûr Christel.
Anne
Di 15 mar. 2026
Le Métailler depuis Siviez
La météo a décidé pour notre course : samedi, pas de Métailler, mais de la neige ! La course de remplacement a eu lieu dimanche à la Palanche de la Crettaz. Finalement, ce n'était pas très loin du plan initial et c'était plus sûr, compte tenu du degré d'avalanche. Très bon choix de notre cheffe de course (Violaine) et de son adjoint (Pierre). L'équipe, bien motivée, commence au parking de la Coutaz sous un beau temps ensoleillé. Ça a bien chauffé très vite, et nous avons bien fait de nous arrêter assez tôt pour nous délester de quelques couches. La montée était agréable et constante, avec un paysage grandiose et de la neige fraîche. L'équipe, motivée, a foncé vers le sommet. Le vent nous attendait, donc nous n'avons pas fait long feu. La descente a bien fait travailler nos cuisses. La neige était assez agréable à skier, mais légèrement lourde, ce qui n'a pas facilité la tâche à Nadia avec ses skis de la patrouille des glaciers. Eh oui, elle se prépare ;) Malgré la fréquentation, nous avons pu faire de belles traces :) Les pentes en face étaient tentantes, mais trop exposées. Il faut garder quelque chose pour une prochaine fois :) Après avoir quitté le sommet, nous étions de nouveau protégés du vent et avons pu faire une petite pause en profitant du paysage. Il ne fallait pas traîner pour éviter que la neige ne tourne beaucoup plus. Notre cheffe de course était soucieuse de la qualité de notre descente à ski :) Mais, au parking, nous avons continué notre pause et dégusté nos sandwiches. Eh oui, nous devions composer avec la crainte des bouchons ! Voilà une belle sortie-découverte, sûre en cas de conditions d'avalanche moins clémentes. Bravo à Violaine et à Pierre pour leur première sortie après la formation de chef de course. Ils ont bien géré le remplacement de la course, la gestion du risque, les difficultés de certains avec la nausée d'altitude, et la frustration d'autres de n'avoir pas fait plus de dénivelé, tout en ne paniquant pas aux cris de ceux qui appréciaient la descente, mais un peu moins les cuisses qui brûlaient. Nous nous réjouissons des prochaines sorties avec nos nouveaux chefs de course :) Merci à eux et à l'équipe pour la bonne ambiance.
Côté Chiffres:
- Dénivelé : 1100 m
- Altitude maximale: 2926 m
- Durée de la montée : 3h
- Retour au parking : 13h30
- Nombre de participants heureux : 100%
Di 8 mar. 2026
Wistätthorn - débutants/tranquilles no 3
Il a fallu changer de but, pour avoir de la neige ! alors qu’une semaione auparavant il y en avait trop. Drôle d’hiver, dangereux.
Ce fut donc un départ à Bourg-St-Bernard pour une grimpette au Col de Menouve. Col Sud pour préciser. Le courant frisquet nous accompagna un bon moment, mais le beau était là. Une montée tranquille permit à presque chacune et chacun d’arriver en haut. Florianne s’étant trouvée peu bien, elle redescendit avec John.
Une dernière traverse sous le Col s’avèra un peu vache. Il fallu renoncer aux 30 derniers mètres après avoir trouvé moyen de se mettre (presque) à l‘aise pour dépeauter et enlever les couteaux. Une paire a volé dans la pente où elle roula assez loin. Le temps de nous préparer à la descente et… les deux personnes qui ont repérés ces couteaux, les ont mis dans leur sac et sont parties avec le “butin” du jour !
Je n’ai pas pu retrouver les indélicates.
Ceci dit, avec fatalisme, il faut bien préciser que la sortie fut jolie, et de plus arrosée raisonnablement à la laiterie d’Etiez.
christian
Di 8 mar. 2026
Gstellihorn ? s''il le veut !
Gstellihore de Gsteig par le versant NE
8 mars 2026, 6 personnes
Départ à 8h depuis Gsteig avec une superbe météo qui s'annonce. La piste de ski du début est bien gelée. Arrivés en haut, nous portons les skis dans la forêt. Vient ensuite le fameux couloir. Bien glacé, mais nous montons facilement sans crampons, piolet à la main. Ensuite, une petite section un peu exposée peut-être en passant en dessous du Mittaghore.
On débouche ensuite dans cette large vallé de lapias. Sylvain me laisse aller devant. J'ai encore beaucoup à apprendre pour tracer une belle trace régulière, mais j'aime beaucoup et c'est agréable d'avoir Alexandre pour me donner quelques conseils. Arrivée au sommet vers 13h. Quelle belle vue vertigineuse sur la Combe d'Audon!
La descente me paraît passer rapidement. La neige est bof (il n'est rien tombé depuis 2 semaines), mais on trouve quand-même quelques jolis coins.
Sympa de descendre dans les arbres de la forêt. Arrivés en haut du couloir, on déchausse assez rapidement et mettons les crampons pour être à l'aise. Alexandre pose sa corde sur la dernière partie. Retour à 15h. Petite buvette en bas, avec des énergumènes fort sympatiques.
C'était ma première course en tant qu'adjoint. J'aurais dû mieux regarder les quotations, parce que 1600 m, c'est un peu beaucoup si je veux prendre un rôle d'encadrement. Mais je suis super content. Belle équipe, bonne ambiance et super chefs de course. Peu de monde, aussi. Et donc une course assez sauvage, dans un beau cadre.
Sa 28 fév. 2026
Pointe du Tsaté
Pour la plupart d'entre nous, départ d'Ollon/Bex à 7h, arrivée à la Forclaz à 8h pile. Là, nous retrouvons Valentin qui a pu dormir un peu plus que nous dans son van. Très bien aménagé d'ailleurs.
Après avoir mis les peaux et consciencieusement participé à la vérification des DVA, départ par un chemin de forêt sans encombre, avec tout de même un ou deux passages qui auront souligné le côté « rando » du ski-rando. Nous sortons de la forêt en haut des pistes avec le soleil, mais la neige est encore dure et nous finissons par mettre les couteaux pour une courte traversée. Nous passons vite les 2400 mètres, où nous laissons un chalet d'alpage et les traces d'une avalanche à notre gauche, pour reprendre la montée. Le temps est magnifique, il semble même faire trop chaud. Après une courte pause et un dernier effort, nous sommes arrivés au sommet (3078 m). Un panorama à couper le souffle de ceux qui en avaient encore. Un petit vent nous décourage quand même de s'attarder là-haut.
Descente dans une neige transformée, généralement très bonne. Fin sur les pistes, où on s'arrêtera quand même pour admirer un gypaète.
Arrivé ski au pied (presque) jusqu’au parking.
Di 22 fév. 2026
Pointe de Drône par la Chenalette
Après une sortie peau pluvieuse la veille, ce dimanche, seul jour de beau temps de la semaine, se doit d'être passé sur la fraîche!
C'est parfait, ça aide à mettre le réveil plus tôt que celui pour aller au bureau.
Rdv 7h10 à Bex, la moitié sont descendu des vallées du Chablais en voiture, ceux au nord du lac en transport public.
On se parque à Dranse et on vise la Crêta de Vella 1250m plus haut.
Le soleil commence tout juste à éclairer les pentes que nous montons vers 9h.
On se fait doubler et c'est tant mieux car passé Plan Devant, les 400 d+ prochain n'étaient plus tracés.
Au sommet, à 2520m, vers 12h20, on troque le pique nique contre les peaux, on nomme les différents sommets visibles et on s'apprête à découvrir si la neige a déjà tourné ou non.
Nous sommes en risque 3+, on repassera donc par la trace aller, plus sûre. Et puis nous sommes en site de protection de la faune et après avoir beaucoup discuté et appris à ce sujet tout au long de la montée, nous mettons à l'œuvre l'apprentissage du jour et respectons la règle : "Interdiction de pratiquer des sports d'hiver en dehors de pistes et d'itinéraires balisés". C'est beaucoup plus facile et moins frustrant de respecter une règle lorsque l'on est sensibilisé aux impacts.
Arrivé à Plan Devant après une belle descente dans de la neige changeante mais globalement très agréable à skier, nous étudions la suite de la trace retour dans ce beau vallon qui donne envie d'être skié et qui est déjà parcouru par quelques traces du jour.
La suite de la descente entre forêts et clairières est pas mal tracée mais la qualité de la neige sera une belle surprise, plus longtemps et plus bas que prévu !
Avec du soleil, la montagne et une compagnie aussi bonne que la neige, c'est avec reconnaissance que l'on profite à partager, à boire et à manger au Bistro du coin.
Di 8 fév. 2026
ski de randonnée selon?l? enneigement!
Le Chatillon (2478m)
“ Ski de randonnée selon Sylvain”, il nous tient en haleine, jusqu'au dernier moment !
Ce n'est vraiment pas facile d'être chef de course l'hiver avec cette météo changeante, trop de neige, pas assez, avoir un plan A, un plan B…
C'est le samedi en fin d'après-midi que le suspense est levé, le bon plan dévoilé, nous irons au Chatillon.
Rendez-vous matinal à Aigle, puis nous retrouverons notre chef de course directement au départ de la randonnée, derrière le col des Mosses.
Nous sommes 6 à marcher dans les traces de Sylvain : Nadia, Frédérique J, Colomban, Fahd et moi, sous l’œil attentif de Francine.
Nous démarrons dans la forêt, avant de retrouver les pistes de ski de fond autour de Pra Cornet. Puis nous nous enfonçons dans la jolie combe sous le Tarent, avant d'attaquer la pente sommitale, plus raide.
Pause pic-nic au sommet, où nous avons le temps d'admirer le paysage : le Pic Chaussy tout proche, avec le lac Lioson en contre-bas, le Tarrent… et tout .au fond, la mer de brouillard au-dessus du lac. Le soleil nous accompagnera toute la journée, ainsi que la bonne humeur du groupe.
Vers midi nous attaquons la descente, dans une neige poudreuse et fort agréable, bien que passablement déjà tracée.
Nous sommes tous surpris de croiser autant de groupes monter en file indienne.
Là, nous apprécions vraiment notre départ matinal !!!
Un tout grand merci à Sylvain et Francine pour cette superbe journée.
Di 1 fév. 2026
La Chaux d'Isenau
Région des Diablerets – Direction La Chaux, col d’Isenau
La sortie du jour se déroule dans la région des Diablerets, avec un départ depuis les installations de Glacier 3000. Au thermomètre, environ –5 °C au départ : de quoi bien se réveiller et justifier la couche supplémentaire.
Le groupe est composé de 10 participants, encadrés par Anne-Béatrice, cheffe de course, accompagnée de Christel en seconde.
Le temps est globalement bien dégagé, offrant de beaux moments ensoleillés. Le rythme est agréable, suffisamment soutenu pour avancer, mais assez cool pour admirer le paysage sans faire semblant de refaire son souffle. L’ambiance est chaleureuse, joyeuse et détendue, un groupe comme on les aime.
Une première pause au soleil a lieu aux alentours de 1800 m d’altitude, pause stratégique mêlant contemplation, hydratation et ajustement de couches vestimentaires (dans un sens comme dans l’autre). Nous poursuivons ensuite en direction de La Chaux. La montée est belle… et se mérite clairement, rappelant à chacun que le ski de randonnée reste un sport et pas seulement une balade digestive.
Au sommet, une pause bien méritée permet de profiter du soleil avant d’attaquer la descente en direction de l’alpage de Sazième, enfin presque, car les jambes ayant déjà bien travaillé, le groupe s’arrête un peu avant.
La descente est un pur bonheur : une neige légère et sublime, idéale pour enchaîner les virages avec ce petit sourire intérieur que tout skieur connaît. Une descente du genre qu’on remonterait presque volontiers pour un deuxième round… presque.
En bas, les sourires sont larges et l’ambiance ressemble davantage à une cour de récréation qu’à une sortie alpine. Une pause sandwich s’impose, et c’est l’occasion de fêter comme il se doit les 50 printemps de Christel, soufflés grâce à une barre de céréales agrémentée d’une bougie, soigneusement préparée à l’avance par Anne-Béatrice. Preuve qu’en montagne, on peut être minimaliste tout en restant festif.
Il est ensuite temps de remettre les peaux pour la montée finale jusqu’au col d’Isenau. La dernière descente se fait tranquillement, la neige ayant déjà bien travaillé au soleil et se montrant un peu moins joueuse, mais toujours skiable. On notera au passage une petite cabriole sur le parcours sans citer de nom, parce que ce genre de choses reste évidemment entre nous.
Tout le monde arrive en bas en un seul morceau, heureux et ravi de cette magnifique journée partagée. La sortie se conclut en beauté par un appel irrésistible à la douceur à la boulangerie, avant que chacun ne reprenne la route, les jambes bien entamées et la tête remplie de bons souvenirs.
Sa 24 jan. 2026
Les raquettes c'est chouette - Grottes du glacier
Les raquettes c’est chouette
Samedi 24 janvier 2026
Arrivés au parking des Plats de la Lée, juste à l'extérieur de Zinal, notre petit groupe de six a été accueilli par une température bien hivernale de -7°C et quelques centimètres de neige fraîche. Nous ne sommes pas attardés, et après un briefing rapide et un contrôle des DVA, nous sommes partis.
En suivant initialement l'itinéraire de randonnée hivernal bien pistés, nous avons bien progressé en laissant nos raquettes derrière nous et en optant plutôt pour des crampons d'hiver.
Les températures froides avaient également contribué à créer des cascades de glace impressionnantes et plusieurs grimpeurs profitaient pleinement des conditions.
Alors que le sentier serpentait vers la Cabane du Petit Mountet, nous avons traversé sans difficulté plusieurs vastes plaques de glaces bleues gelées avant de quitter le sentier et de nous diriger vers la vallée plus isolée. Yves a trouvé un bon chemin entre les rochers enneigés et nous avons continué, dominés par les sommets imposants du Weisshorn et accompagnés par le son de la rivière Navisence.
Après environ deux heures de marche, nous pouvions voir le soleil sur les pentes devant nous et le glacier au loin. Arriver peu après au glacier et à ses deux grottes fut une expérience vraiment impressionnante et incroyable, mais teintée de tristesse. Nous avons consulté la carte de la région d'il y a 150 ans et la différence de taille du glacier est stupéfiante. Nous avons pu approcher les grottes et toucher les blocs de glace qui se sont détachés, ainsi que nous émerveiller devant les formes sculptées par la fonte de la glace et la météo.
Après de nombreuses photos, nous sommes redescendus la vallée, trouvant un endroit au soleil et (presque) à l'abri du vent mordant pour un bref pique-avant de refaire le chemin vers Zinal et de savourer un chocolat chaud bien mérité et des pâtisseries locales.
Une journée fabuleuse appréciée par tous, c’est aussi très chouette sans raquettes !
Yves, Belinda, Caroline, Corinne, Anne-Françoise, Laeticia
Sa 17 jan. 2026
Aussemont - débutants ou tranquilles no 1
Merci Christian pour cette belle découverte régionale.
Ma 28 oct. 2025
La Crevasse Col des Planches (remplace le Prabé)
Chez Larze – Col des Planches – La Crevasse – Col du Tronc boucle
Jusqu’à la veille de ce 28 octobre, le temps maussade et pluvieux ne laissait rien présager de bon. La sortie prévue au Prabé ne pouvait malheureusement pas avoir lieu, trop de pluie et de neige, mais Françoise Favre, notre cheffe de course, n’abandonne pas. Elle va nous emmener à la découverte du Col des Planches reliant Martigny au Val de Bagnes, et des magnifiques étendues de mélèzes flamboyants sur cette colline.
Après arrêt au relais de Martigny pour covoiturage, notre troupe de 12 est accueillie avec café et chocolat sous un soleil radieux, près de Chez Larze, à la sortie de Chemin Dessus sur les hauts de Martigny. De là, nous sommes montés vers les pâturages du Col des Planches et nous avons commencé notre ascension vers la Crevasse (1806m). Dans toutes les directions, de multiples sommets enneigés se révèlent au fur et à mesure, avec en particulier le Pierre Avoi bien mis en valeur entre les mélèzes. Heureusement pas de neige sous nos pieds, sauf un peu avant le sommet de la Crevasse, qui n’en n’est pas une, mais qui offre un panorama fantastique à 360 degrés. On s’est posé au soleil, face au Catogne, pour le picnic.
Retour via le Col du Tronc, puis petit arrêt à la buvette de l’alpage du Col des Planches qui, belle surprise, était ouverte. Nous avons pu y acheter du fromage et prendre le café sur la terrasse en admirant le Vélan. Mais déjà le soleil disparait derrière les mélèzes, et il est temps de repartir. Dernier stop face à une belle pierre a cupules, petite merveille naturelle dont les usages préhistoriques restent mystérieux.
Merci Françoise pour ce chouette parcours pleins de couleurs automnales et panoramas à couper le souffle, on y reviendra souvent explorer la multitude de sentiers sur cette colline !
Valérie
Ve 10 oct. 2025
Tour du Salentin (boucle)
Sur le sentier du Loup avec les championnes du Salentin
Le départ de notre boucle commence au camping de Van d’en Haut. Très vite, on s’enfonce sur le sentier du Loup dans une forêt dense et mystérieuse. Le silence y est presque lourd… On se sent observés, seuls au milieu des arbres. Quelques tirs de chasse au loin, des traces fraîches, des crottes et des caméras de surveillance : le loup est bien là, discret mais présent.
Le sentier devient plus raide et plus sauvage, peu frequenté par les randonneurs du dimanche. Après environ 1 200 mètres de dénivelé, nous atteignons le col de Jorat, où nous savourons notre pique-nique face au lac de Salanfe. Les teintes dorées de l’automne enveloppent les montagnes, et quelques rayons de soleil viennent couronner cette ascension magique. Une descente paisible nous ramène à la vallée, le cœur encore plein d’émotion et de beauté brute.
Bravo aux championnes du Salentin !
Ma 7 oct. 2025
Le Prabé en remplacement
Le Prabé 7 octobre 2025
Une vraie randonnée automnale : un peu frais le matin et à l’ombre, puis au soleil nous avons rapidement enlevé des couches. Un début tout en douceur, le long du bisse de Savièse. Puis on commence à monter et comme l’ont très bien dit les cheffes de courses on ne monte qu’une fois jusqu’en haut. Tantôt dans la forêt, avec un parterre doux surplombé de magnifiques conifères et le début de changement de couleurs de feuillus qui s’illuminent dès que la lumière du soleil les atteint, tantôt sur la crête rocheuse, nous sommes ravis et reconnaissants d’avoir la chance d’observer ces paysages majestueux. Nous avons pique-niqué autour de la croix avec la vue à 360°, avec en face de nous le Cervin et la dent Blanche au fond, toute la plaine du Rhône en bas, et derrière nous, la route du Sanetsch, la quille du Diable et même le restaurant Botta. Grâce aux cheffes de courses prévoyantes nous avons même profité d’un café ou d’un thé après le repas. La descente s’est faite dans la bonne humeur et les fous rires. Clou de la journée : un gypaète barbu nous a fait la grâce de sa présence. Nous avons pu l’observer de loin d’abord puis de plus en plus près jusqu’à ce qu’il vienne nous survoler. Quel émerveillement ! C’était ma première course avec le CAS et j’ai adoré, notamment l’ambiance joyeuse, détendue et bienveillante.
Deborah
Me 24 sept. 2025
Tour du Gros Brun : Annulé
Annulé pour cause de pluie
Sa 13 sept. 2025
Jegigrat et Jegihorn
En cette fin de saison estivale, Francine, accompagnée de son binôme Anne-Béatrice, avait prévu une sortie au Jenigrat pour les plus aguerris et au Jegihorn les 2 jours pour Nicoline et moi. Malheureusement, nous avons dû avoir recours au plan B pour cause de météo instable. Samedi, nous avons donc fait 3 cordées et avons eu le plaisir d’évoluer dans les longues voies du tunnel des Agites. Parfait timing avec le début de la pluie dès notre arrivée à la voiture. Dimanche, nous étions toujours motivés à faire une longue voie sur le Jenihorn. Or, la météo s’étant dégradée durant la nuit et dû à la probable neige là-haut, nous avons d’abord dégusté un thé chez Francine ainsi que pains au chocolat et macarons offerts par Violaine et Pierre le temps que le tout sèche. Avec son optimisme communicatif, Francine nous a suggéré un plan C : longues voies dans le secteur des Trappistes. Somme toute, un excellent week-end d’escalade. Comme quoi l’optimisme c’est de voir la vie à travers un rayon de soleil… et ben on en a trouvé du soleil !
Mélanie
Sa 6 sept. 2025
Longues voies aux Chéserys
A slab of Chéserys
Le samedi 6 septembre, une belle équipe de 6 composée de Chantal, Nathalie, Gérard, Tom et gérés par leurs chefs de course, Pierre et Violaine est partie à l’attaque des dalles des Chéserys. Nous étions les premiers sur place, mis à part le gardien de la falaise, un impressionnant bouquetin qui nous a accueillis. Il n’était pas très utile pour nous indiquer le départ des voies mais on n’a pas hésité à faire une première montée en mixant des longueurs de plusieurs lignes. Une deuxième montée était plus fidèle au topo et les fabuleux voies Un père noël et Désert de Samba ont été parcourues avec des superbes longueurs en 5 et 6A. Le chaleur nous a donné soif et un rapide descente nous a amenés à l’apéro au Buet pour terminer cette belle journée, entourés par les magnifiques vues des sommets du massif du Mont Blanc. Un grand merci aux chefs pour leur encadrement et transport ;)
Sa 30 août 2025
Les Becs Noirs
J'étais tout sauf convaincu qu'on arriverait à partir à cette course. Ça faisait quelques jours qu’on surveillait la météo, et il y avait de forts risques de précipitations. Mais Violaine y croyait, alors on est allé voir ce que ça pourrait donner. On part quand même une heure plus tard que prévu, parce que les précipitations s'étaient un peu déplacées. On part aussi à 6 et non à 8 (2 personnes se sont découragées au vu de la météo).
Arrivée au parking de l'Hospitalet vers 9h30, puis une petite marche d'approche entre les rhododendrons et les myrtilles. On croise un autre groupe qui décide de ne pas tenter les voies de grimpe, mais de partir directement sur l’arrête. Pas encourageant…
On arrive finalement au pied de la voie, et ça ne semble pas si mal malgré le brouillard. Violaine part en tête avec Marc. Nicoline mène la deuxième cordée avec Juliette. Et je suis avec Pierre. Je pars en dernier et j'ai bien froid. Pas trop envie de rentrer pieds nus dans mes chaussons ! Bonne surprise, ça tient quand même très bien sur ce rocher. Violaine trouve un relai en plus sur L1, c'est-à-dire qu’on pourrait couper cette longueur de 45 mètres en deux. Et probablement, ça permettrait de partir avec une corde de 30 mètres (et non de 50 mètres, comme nous), à tester.
Après ces quatre longueurs et une petite marche en corde courte, on arrive sur l'arrête proprement dit. Beaucoup de plaisir, j’ai pas vu le temps passer. Le soleil arrive gentiment. Le vent aussi, et on est content d’avoir bien pris des habits. Marc n'avait jamais fait aussi long sur une arête, et c'est une belle découverte pour lui, quoique exigeante.
Après une dernière longueur de grimpe à ne pas négliger, on arrive finalement au sommet. On traîne pas, parce qu’on a été passablement lents jusqu'ici. On redescend par les champs et les pâturages jusqu'à la voiture (arrivée au parking 18h).
Un grand grand merci à Violaine et Pierre d’avoir organisé et mené cette belle course!!
Ma 19 août 2025
Le Luisin
Véronique nous donne un tempo : être redescendu avant les orages prévus fin de journée .
Le départ sous le soleil est assez direct , nous arrivons rapidement aux rochers . L’ambiance du groupe est très joyeuse: nous voici comme des enfants à « crapahuter à quatre pattes » entre pierres et cordes …nous avons de très bonnes prises d’accroche.
Le panorama est sublime: Grand Combin , Mont Blanc…nous faisons de courtes pauses pour arriver au sommet avant la pluie qui menace .Quelle récompense après 1020m de montée!!!
mais ,
le ciel devient de plus en plus sombe. Véronique préfère pic niquer dans la descente, effectivement , il y a encore plusieurs passages de rochers à franchir et la pluie menace. Nous allons d’un prompt pas jusqu’au col d’Emaney…. Les sandwiches attendront!
Après avoir vu quelques traces préhistorique dans la roche ,montrées par Françoise , nous sommes arrêtés par une famille de Bouquetins: super !
Nous prolongeons notre descente pour arriver dans un herbage, Françoise intervient, il est 14h … le Pic Nique s’impose! Plus aucune conversation…. Nous dévorons!!! Il faut bien cela pour amortir notre descente de 1600m !!!
Arrivée au parking tous heureux, mais bien fatigués.
Mille mercis Véronique et Françoise pour cette magnifique course T4 …. Un grand bonheur d’avoir pu y participer.
Pascale Petiet Bauer
Ps : la pluie est finalement arrivée qu’à 19h !
Ve 15 août 2025
Gross Diamantstock, arête Est (pour chefs de cours
Une première à Chaussy !
Nous partons pour deux jours entre chefs de course, avec l’objectif de nous perfectionner aux côtés de Quentin et Adrien, nos deux experts qui n’ont décidément pas fini de nous surprendre. Mon idée un peu folle : gravir le Gross Diamantstock le deuxième jour.
D’un pas alerte, nous entamons la montée vers la Bächlitalhütte. Peut-être est-ce l’enthousiasme qui nous pousse à marcher si vite ? Toujours est-il que nous atteignons la cabane bien plus tôt que prévu — et ce n’est pas pour nous déplaire, car ça nous laisse le temps de savourer les délicieux gâteaux maison.
L’après-midi est en partie consacré à tester l’adhérence de nos « grosses » sur les dalles de granite : verdict, ça tient plutôt bien ! En revanche, les choses se corsent vers le haut, où les voies se redressent et nous obligent à enfiler les chaussons pour affronter le 5b-5c local, des passages bien piquans. Quelques exercices techniques viennent compléter cette belle journée. Et pour finir en beauté : baignade dans le lac pour la plupart d’entre nous, avec observation attentive de l’évolution des têtards — chacun a désormais son petit nom !
À l’heure de l’apéro, Quentin et Adrien scrutent les prévisions météo pour le lendemain. Malheureusement, la tendance s’est dégradée : les risques d’orage sont nombreux, et surtout, ils sont annoncés plus tôt que prévu. Après un repas fabuleux servi par la gardienne et ses adorables aides, Quentin nous propose une analyse de la situation à l’aide de la méthode 3x3. Jusqu’ici, je l’associais plutôt aux sorties hivernales, mais son application à notre projet est intéressante.
Au terme de nos discussions, le consensus penche clairement vers un plan B. Nous décidons toutefois de remettre la décision finale au petit déjeuner, dans l’espoir que les cellules orageuses se décalent un peu. Mais le lendemain matin, autour de nos tartines, il faut se rendre à l’évidence : les conditions sont trop incertaines, surtout au vu de la taille du groupe et de l’exposition de l’arête.
Nous mettons donc le cap sur un sommet plus modeste, l’Alplistock. L’escalade y est très agréable, et nous profitons à fond des conseils de nos deux guides. Car manier la corde efficacement, sans jamais sacrifier la sécurité, est un véritable défi ! Nous gardons un œil sur le ciel tout au long de la journée, à l’affût des orages annoncés… qui finiront par nous épargner — à l’exception d’une cellule sournoise, qui réussira à nous arroser pendant dix petites minutes.
Un très beau week-end dans une région splendide. Une chose est sûre : nous reviendrons gravir ce Gross Diamantstock !
Merci à toute la sympathique équipe des CDC : Anne, Violaine, Pierre, Alex, Adrien M., et nos deux super pros, Quentin et Adrien.
Sa 9 août 2025
Zinalrothorn - course avec guide et aspirant
Zinalrothorn (4221 m) – Une aventure en deux jours par la voie normale
Deux jours pour aller tutoyer le Zinalrothorn par la voie normale, ça commence dès la sortie du train à Zermatt… par un accident improbable. Le piolet d'Adrien, notre aspi qu’on ne connaissait pas encore, percute le tibia de Sébastien notre guide juste avant l'arrêt du train. Résultat : direction les sutures pour Sébastien avant même de mettre un pied sur le sentier. Pas la mise en route rêvée, mais l’ambiance reste bonne. On attaque la montée vers la cabane Rothornhutte sous un soleil très généreux ! En arrivant, spectacle promis par l’office du tourisme : un gipaète plane juste sous nos pieds comme s’il attendait notre venue. On dépose les sacs, on profite de l'apéro au soleil, avec notamment un Caprice des Dieux porté depuis la vallée.
Le lendemain, départ à 4h00. L’approche se fait à la frontale dans une ambiance calme et concentrée. Après avoir mis les crampons, une progression agréable sur une arête enneigée nous mène à un couloir bien dessiné. Les teintes du lever du jour, puis celles du lever de soleil, offrent un spectacle splendide sur les 4000 du Valais. Lorsque nous basculons en face Nord, nous devons franchir une dalle un peu verglacée, délicate à négocier. Et dès ce moment, les cordées croisées en descente nous donnent presque l’impression d’être en décalage horaire, mais on continue, motivés par le ciel bleu et les conditions excellentes. Longue, très longue journée, mais chaque pas vaut la peine : l’arête, les passages aériens, la vue sur les sommets alentours… Tout est là. Un groupe au top, un guide et un aspi parfaits (malgré le coup de piolet initial :-)), et la satisfaction d’être allés au bout. À l’arrivée à Zermatt, la fatigue est bien réelle, mais nos cœurs sont pleins. Une belle aventure partagée par un groupe uni et joyeux.
Nicoline, Valérie, Emilie, Anne, Gérard et Alex
Ve 1 août 2025
Weissmies et Dri Horlini
Superbe weekend prolongé au Weissmies en excellente compagnie : Nicolas, Renaud, Valérie, Florence, Pierre (chef de course adjoint) et Violaine (cheffe de course), pour commencer le mois d’août en beauté.
Depuis Saas Almagell, la marche d’approche démarre fort avec trois ponts suspendus et une sympathique rencontre avec les moutons de la région, reconnaissables à leurs longues oreilles tombantes. Après un pique-nique à l’Almagellerhütte, nous profitons de l’après-midi pour grimper de belles grandes voies sur les Dri Horlini, situées à seulement quelques minutes de la cabane.
Le lendemain, le temps se gâte : neige et pluie toute la matinée. La traversée des Dri Horlini ne se fera donc malheureusement pas. Nous en profitons pour réviser les techniques de mouflage, puis passons le temps avec une partie de Monopoly version ‘Les cabanes du CAS’. Valérie domine la partie : elle rafle presque toutes les cabanes, construit des hôtels, et finit par nous mener tous à la faillite ! Heureusement, le ciel se dégage, les rochers sèchent rapidement, et nous repartons pour une deuxième session de grandes voies sur les Dri Horlini.
Troisième jour: réveil à 3h30 pour une ascension du Weissmies par l’arête Rotgrat. À l’aube, nous grimpons un couloir raide avant de rejoindre le fil de l’arête. La plupart des cordées passant par la voie normale, nous étions quasiment seuls sur cette arête rocheuse - un vrai plaisir! Nous poursuivons ensuite sur la pente de neige menant au sommet du Weissmies (4017 m) dans des conditions idéales : ciel dégagé, peu de vent, et panorama à couper le souffle sur les 4000m aux alentours. La descente par le spectaculaire Triftgletscher, avec ses séracs et crevasses impressionnantes, nous conduit jusqu’à Hohsaas. La course se termine autour d’un repas bien mérité au restaurant de la cabane - puis descente en télécabine avant d'être récupérés en voiture par Pierre qui s’était gentiment proposé de chercher la voiture un peu plus tôt.
Un grand merci à Violaine pour toute l’organisation et la gestion de cette course ainsi que la bonne ambiance au cours de ces trois jours.
Florence
Me 23 juil. 2025
Grande Dent de Morcles
Merciiiii vraiment pour cette magnifique journée, merci à tous pour la bonne compagnie. Nabia
Une journée exceptionnelle !!! Pascale
Une journée innoubliable avec une super équipe. Sylvia
Merci à tous pour votre agréable compagnie. Il y a longtemps que je souhaitais monter aux Dents de Morcles et je suis ravie de l’avoir fait avec vous. Une grand merci aux deux cheffes qui ont si bien pris soin de nous et nous ont aidé dans les passages difficiles. Brigitte